Les lecteurs s'expriment

Les lecteurs s'expriment

A l’issue de notre rencontre à la librairie Richer à Angers, vous m’aviez suggéré de vous livrer mes impressions à l’issue de ma lecture de votre ouvrage.

J’ai donc lu votre livre et.....

....Déjà fermé et cette impression de solitude qui accompagne toute dernière page qui met un terme à un monde, ébauché, feuille à feuille et nous devenant si familier que ses protagonistes sont devenus nôtres, miroirs de nos histoires universelles….

…mais si roboratif,

Une ode à l’amitié, dont la qualité se mesure dans l’adversité,

Un accompagnement au long cours, sans complaisance, ni fausse commisération, ni pitié, dans une traversée du désert de celle qui, quittée, perd pied.

Une juste compassion, au sens littéral du terme, un accompagnement au juste degré de la souffrance de l’autre, pour l’accueillir là ou elle se trouve, au degré d’abîme ou elle se situe et s’en saisir, avec toute la délicatesse pour un oiseau blessé, un vase rempli de larmes, à manipuler avec d’infinies douceurs et tout le doigté, la dextérité de celle qui sait, en raison d’un chemin de croix similaire, déjà parcouru, ayant bu la même amertume…

Ne jamais malmener, secouer juste ce qu’il faut, quand il faut, puis la gonfler de vie, la ré-énergiser, par les moyens les plus appropriés, ceux qui sonnent le plus juste à ce cœur malmené, par des mots qui claquent, des mots utiles, sans boursoufflures, dans ce huis clos fraternel…

...Ignorante de ce qu’un jour, ses mots, ces si bon mots, seraient ouverts à un public plus large, chanceux d’en recueillir le miel,

Ce choix des mots, un vrai travail de dentellière, ciselés, polis afin qu’ils touchent au plus juste, au plus doux, qu’ils portent et emportent ailleurs, par delà la souffrance,

ces mots qui sonnent avec une authenticité et une poésie qui laissent d’autant plus admiratif qu’ils n’ont été conçus, écrits, envoyés, que pour celle qui souffre,

ces mots dégraissés de toute autre tentation que celle du but assigné, être présente pour l’autre, aux seules fins de l’accompagner dans sa souffrance et la guider pour la dépasser.

Ces mots qui sonnent comme une poésie, habités par l’énergie de l’efficacité, une énergie combattive, sans ambages,

ces mots qui percutent, secouent, consolent, invitent à briser les rêves illusoires, pour les troquer contre un rêve de vie, ici et maintenant, en s’y attelant dans l’urgence, pour mieux renaître et enfin revivre

Ces mots qui accompagnent avec tant de constance et de fidélité,

Ces mots de celle qui, sans jamais baisser les bras, ni dispenser de faux conseils, a toujours été présente, à chaque nouvelle descente, à chaque matraquage de révélations, si déstabilisantes qu’elles imposent une relecture d’une vie qui, au lieu de s’être conjuguée au diapason d’une entente, n’a été tricotée que séparément, dans le leurre de celle qui ignorait le travail souterrain effectué à son insu,

Et de nouveau, pour la fidèle et indéfectible amie, toujours présente, quelles que soient ses propres épreuves, un travail à retisser auprès de l’abîmée, pour ne pas perdre les fils fragiles de l’acquis de ce travail de reconstruction,

Dotée d’un optimisme sans faille, d’un extraordinaire souffle de vie, de cette croyance, chevillée au cœur et au corps, que vaille que vaille, malgré les coups, les épreuves, les grands abîmes, il est bon de vivre malgré tout.

Et la vie s’invite dans toutes ces ouvertures, ces repères qui me sont si familiers, Proust, le petit prince, Colette, jusqu’à ce si beau film CRAZY… jusqu’aux pilules Nocticalm qui ne me soient pas étrangers ...

Et après avoir tout lu, tout parcouru, tout connu de l’histoire de Marianne,

comment relire le premier mail d’ouverture, celui de celle qui ignore encore et qui, malgré sa souffrance, était si respectueuse, si précautionneuse de celui par qui le mal est arrivé, de celui qui déjà trahissait, déjà portait le masque de la comédie, pour n’avoir pas à affronter avec courage la peine infinie de son autre....

sans avoir de l’homme une image…bousculée…

…. heureusement compensée par cette autre image de l’homme qui s’invite dans ce coeur amical, la voix haute ou la voix basse de Claudine, le contrepoint de sa ligne mélodique, celui qui encourage et contribue modestement à la restauration de l’âme malmenée de Marianne, tout en sachant rester à une juste place, conscient de ce qu’il peut incarner à ces yeux, un mâle certes, mais une autre idée du mâle,

Et Bip Bip, de son regard de félin, tel un choeur antique, nous apportant le recul indispensable à nos vies terriblement, mais extraordinairement humaines.

Merci pour tout cela.

Cordialement.

Catherine M. Angers

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"Merci pour le livre. J'ai lu. Ce qui m'a renvoyé à ma propre existence, mouvementée. Finalement, un être, n'est autre qu'une série de variations continues. Le moi autonome, insulaire, n'existe pas. Il n'est pourtant pas réductible au seul moi social, création de la pensée des autres, mais peut-être le moment d'un flux qui l'outrepasse ("position d'équilibre, une entre mille autres continuellement possibles et toujours prêtes." H.Michaux). Se laisser porter par la vague, sans doute, mais plutôt choisir " de bien faire et se tenir en joie", la tête en bas, le cœur en l'air et les pieds dans ses rêves : faire danser les ours et attendrir les étoiles. Souvenir amical.

PS : merci pour Madeleine.

Michel T -16 Février 2013 - Orléans

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"C'est l'histoire d'une rupture. Un couple et leur fille à Montréal. A Paris une amie providentielle et subtile qui par échange d'email va aider d'une main ferme et bienveillante son amie et la jeune fille à reprendre la route. Il faudra plus de 2 ans d'échanges dans la tempête. C'est très bien écrit. C'est un hymne à la joie de vivre chaque instant. C'est bon comme du champagne ! Il y a aussi les grains de sel du félin maison qui pense et philosophe au milieu de sa tribu parisienne. UN REGAL ! Françoise O - Paris -

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"Le texte m'a passionnée, impossible de le lâcher, ça se lit comme un roman et on a envie de savoir la fin. Je sens que tu vas ouvrir une boutique de dépannage sentimental : "chasseuse de nuages en tous genres" Chantal D - Paris -

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Pauline, Malin ton livre ! Je l'ai relu jusqu'à point d'heure et ce matin, pas plus de chagrin qu'un autre. Je me réveille en pleurs....

Passons. Revenons au fait, je connaissais l'histoire par ma première lecture et j'ai donc "impassé" les récits de Marianne et de Max, j'ai survolé, (ou plutôt réservé, ils valent mieux qu'une lecture rapide ) ceux de Madeleine et BipBip et j'ai couru...couru vers Claudine, et je t'ai retrouvée, aimante, tendre, rieuse, fleurie et parfumée... et je me suis régalée !

Dis, Pauline, tu me raconteras encore et encore comment c'est la vie , quand elle est belle et douce, et sans doute, je pleurerai un peu... mais "Les larmes c'est de l'amour recyclé pour cause de destinataire(s) absent, absent(e)."

Alors c'est bon! Pas vrai? Merci, toi. Je t'aime Grand...Nicole J - Lancé -

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"J'ai le livre entre les mains. Une de mes collègues l'a déjà lu et a trouvé le texte super cool! Le chat est vraiment hypnotisant. (L. J.)

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"... J’ai lu ton livre, aimé ta sagesse amicale et fortifiante, aimé aussi ces infinies ressources d’appétit de vie qu’on réussit à trouver. Mais outre ce récit, j’y ai lu un autre livre, d’autres livres même avec pleins de souvenirs plus ou moins diffus ou fugaces qui émanent d’un mot, d’un parfum, d’un lieu, d’une situation. Des exemples ? En vrac : le seringa, S… , ton village deviné, les mamans, ta maman, la mienne et tout ce que l’on revit, les voyages (Florence que nous aimons tant), le lycée que je n’ai pas connu du côté internat, mais toutes ces ombres vivantes qui y flottent encore dans des souvenirs a la fois ténus, tenaces, nombreux, récurrents et frêles à la fois . Des évocations de lectures, Bip Bip et ton amour des chats (Maman les adorait aussi ainsi que Colette, l’écrivain ). Nos amies ou camarades parties à jamais ; et pourtant pas de nostalgie, du bonheur et de la jeunesse retrouvée (ou jamais perdus)… Helyett. N. - Le Thoureil -

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"Pauline/Claudine retrouvée et découverte, Intriguée et heureuse de recevoir ton livre en ce petit matin de février. Quelle belle surprise ! J’ai aimé le titre, j’ai aimé le chat et ses yeux qui illustrent à merveille ce titre. J’ai ouvert le livre et ne l’ai quitté qu’à la dernière page. J’ai passé l’après-midi auprès de toi, de vous tous et j’ai adopté tes copines avec bonheur et émotion.

J’ai appris à découvrir ta richesse, Pauline, la poésie de tes mots, ta philosophie de vie, ta délicatesse et tout l’amour et la compréhension que tu portes aux autres. Ta tribu est belle et chaleureuse. Quel bienfait on ressent à te lire. Les larmes ont perlé par moments : ta maman - la maman de Max - l’enfance - la maison - les lilas et les seringas dont l’odeur me shoote aussi. ...

Quelle belle idée que ces grains de sel ! Toutes les métaphores sont possibles. La distance, la sagesse de Bip-Bip et notre enfance qui durait jusqu’à 18 ans… au moins !

J’ai une amie très rare aussi, qualité de femme égale à celle de Marianne. Je souhaiterais lui offrir le livre dédicacé. Elle fait du théâtre, les mots couleront sur elle comme une pluie chaude d’été. Il se trouve qu’ils seront bienvenus et bienveillants juste à ce moment. Merci vraiment. Je t’embrasse avec tendresse.

Jeannette - Chouzé / Loire -

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"...Ce bouquin est formidable, unique, tonique , magique... J'ai peu dormi la nuit dernière, ne pouvant interrompre ma lecture, tellement j'étais "scotché" à ce texte génial …
C'est beaucoup plus fort que "Les indignés" et autres fadaises bien françaises: râler , critiquer , débiner. Toi tu y vas, direct, et prends sur ton dos ta copine qui dérape. Chapeau … Et puis cette histoire est VRAIE en plus ...

C'est plus qu'un livre: c'est une leçon de vie, d'énergie, d'amitié longue, une preuve que l'amitié à distance est d'une puissance inouïe, inoubliable, efficace, qu'il ne faut jamais - dans la tornade - baisser les bras, qu'il faut garder le rythme et que seule l'amitié vraie et longue (plus que l'affection familiale?) peut être un levier puissant, parfois même rugissant (j'aime bien quand tu l'engueule en lui conseillant fermement d'engueuler son ex …)

...Donc il y a urgence à ce que ton éditeur mette des piles, avec ta photo (j'insiste), dans les cabinets d'attente de psy dans tous les pays francophones , dans les services d'urgence de Ste Anne et autres lieux pour déprimés chroniques, dans les pharmacies (rayon "déprimes"), dans les salons de coiffure pour dames ( servez vous, ça peut pas vous faire de mal), en boucle sur le répondeur de SOS amitié à Baie Comeau et autres lieux invraisemblables pour déprimé du cœur. Je serais toi j'exigerai, pour le bien de toutes tes copines de la terre, que ton chum te trouve un "passage" à France Culture ( Le livre du jour), chez Busnel à "La grande librairie" ( jeudi soir sur France 5) et des affiches de 4X3 dans le métro titrées: "La jeune grand mère qui vous redonne le moral après un tsunami conjugal" …"

Jacques de C - Paris -

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"j'ai lu ton livre avec un réel plaisir. Il ne manquera pas de plaire à ceux qui ont aimé les films de Woody Allen ou même plus ..."les invasions barbares"!

La démonstration est faite, s'il en était besoin, que le net n'a pas marqué la fin de l'art épistolaire."

Jean-Pierre D. - La Rochelle -

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Quelles économies pour la sécu. Virez tous, ces Valium, Stilnox et autres antidépresseurs, et remplacez ces médocs par le livre de Pauline, vous vous sentirez envahis par une sensation de bien-être, regonflés moralement avec une vision d'avenir pleine d'espoir. Merci pour ton livre Pauline.

(Annette et Jacques K - Paris -

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Ce petit livre, quel régal !

Je me remémore... dans mon parcours chaotique où j'ai eu la chance, moi aussi, de rencontrer une amie (pas encore Claudine...) avec sa faculté de rire et d'aimer et son énorme générosité - L'ai-je suffisamment remerciée alors?

IL y a si longtemps déjà!... Et pourtant si présent encore...

Merci Pauline. Reçois toute mon amitié ainsi que JG Max, BipBip et toute la "Smala"!

J'espère vous revoir bientôt.

Ode - Vendôme -

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Chère Pauline /Claudine

J’ai bu votre livre avec gourmandise et jouissance en alternant les larmes et les fous-rires que je partageais de temps à autre avec Patrice, mon compagnon ainsi que les réflexions que ce texte m’inspirait.

Nous les femmes , ne sommes pas un brin méchantes ni à la recherche du pouvoir à tout prix mais notre place est toujours à défendre, affirmer, innover et les hommes récupèrent trop souvent notre création à leur compte pour en faire profit.

Quand vous réconfortez votre amie en proclamant des mots forts, pour qu’elle se détache de Marc et qu’elle n'oublie pas de profiter, aujourd’hui et demain, de ce qui lui est offert : grands paysages, couchers de soleil, clairs de lune etc… (page 86) ... de même quand vous parlez de la « tribu » ou du « chum », j’ai adoré…

Ce qui m’a beaucoup touché, ce sont les phrases que vous avez exprimées lors du départ de votre maman. Les poèmes sont aussi des moments très très forts et plein d’amour et de générosité.

Quand vous allez à la clairière vous plonger dans vos racines familiales, c’est profond et émouvant… J’aimerais avoir des nouvelles de tous ces gens de votre livre auxquels je me suis attachée et partager encore des moments de votre vie si riches en amitié et en amour et si joyeux. Merci.

Muriel C. -Tours -

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J'ai sous les yeux ton livre. Je l'ai lu presque d'une traite tellement il fait chaud au coeur. C'est une histoire tout à fait banale mais dès qu'on y entre on la tient jusqu'au bout.
Tous les mots disent l'amour (triste ou joyeux) et l'humour. Cela fait un délicieux cocktail. Bip Bip en Maîtresse-Philosophe et Claudine en Mère-Psychologue font tellement bon ménage, qu'elles se ressemblent comme deux gouttes de poils sur la couverture avec les yeux couleur d'@. C'est vraiment toi, Pauline, l'expression de ton visage sous les poils!...
"Loizorare", Max, a l'art de capter les images en profondeur. Tu lui diras. Il le sait mais tu lui diras quand même.

Nicole D. - Bruxelles -

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Je viens de finir ton livre que j'ai lu avec grand plaisir, et surtout une sensation très étrange de reprise de contact avec des souvenirs anciens : le caractère chaleureux et un peu "bordélique" du passage des Cascades où j'ai aussi trouvé soutien et réconfort, il y a maintenant longtemps. Le retrait délicat et souvent amusé de "Max" etc. Plaisir aussi de te retrouver toi, toujours battante et optimiste.

Quant au sujet lui-même, il me touche d'autant plus que ma fille P est actuellement une autre "Marianne" - avec la même péripétie de découverte après la séparation - qu'elle a initiée parce qu'elle n'en pouvait plus de ne pas comprendre pourquoi son compagnon avait désinvesti la relation de couple. Il y avait aussi une blonde qui était la marraine de leur bébé...

Ben, je lui passerai ton livre.

Tu devrais écrire un autre livre pour soutenir les mères de notre génération dont les "bébés" sont devenus adultes aux prises avec la douleur de vivre.

Bravo et merci

(Lorette C.)

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C’était une bonne idée de rassembler ces mails pour leur donner du corps et en faire une histoire (assez banale) de rupture plutôt bien disséquée sur le vif de la peine...
C’est souvent drôle. Certains passages pourraient être scénarisés pour une bonne comédie. L’ensemble est imprégné d’une grande tendresse qui ne se dément pas au fil des mois révélant une personne solide, disponible, à l’écoute non seulement de cette amie en détresse mais de beaucoup d’autres .
Il y a un regard intéressant sur la vie autour. Vie familiale qui reste simple et joyeuse malgré les aléas et les chagrins de la vie. Une tribu vivante et chaleureuse, qui fait groupe sans cesser d’être ouverte et accueillante.

Paris est là et l’actualité culturelle en bonne place . Claudine est une érudite qui sait le montrer au coin des phrases avec des citations bienvenues .

On sent qu’elle croque la vie autant que possible. C’est une gourmande partageuse. Avec ses remises en questions, ses indignations, ses convictions, c’est un personnage en or, qui prend la vedette et que l’on aimerait mieux connaître. Dans un vrai roman cette fois, sans le décousu obligatoire du contexte choisi. Car même ainsi le texte est bon et cela devient évident quand on écoute-lit le chat. L’indispensable Bipbip. J’adore cette bestiole (sic le mari ronchon) qui donne du liant aux personnes, aux lieux, au décor et apporte dans un langage léché un éclairage précieux avec drôlerie et « chatoyance .

Je n’ai jamais su faire court … désolée pour le pensum. Au moins mes pattes de mouches te sont épargnées. !!
J’ai pris du plaisir à te lire, c’est sûr. Tu peux te contenter de cette phrase si le reste te rase. Tu as ma permission. Je serai très contente si tu as le temps de me répondre.

Ah j’allais oublier ! Avec Pauline Julien tu m’as expédiée dans un lointain passé, avec Roger, chez Moineau rue Guénégaud, où elle chantait alors « je suis une fille maigre » et « la tête me tourne….si vous m’visez…). Je ne me souviens plus de ce titre.

Denise P - Rouen -
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J’ai commencé la lecture de “Courrielle-moi ton désespoir” vendredi soir puis j’ai repris samedi matin pour finaliser et en connaître le dénouement. C’est un peu comme la réplique dans une pub pour les soupes Maggi “Si vous y goûtez, vous êtes cuit”.

J’ai adoré l’idée de ce livre et plus particulièrement les interventions pleines de sagesse de BipBip. J’ai relevé une très belle phrase ”Les larmes, c’est de l’amour recyclé pour cause de destinataire absent”
Quand on a lu ce livre on se sent requinqué et envahi d’idées positives. Vive l’amitié , l’amour et les félins domestiqués.
Un vrai antidote pour les coups de la vie.
Bravo .
Jean-Luc C. - Paris -

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J'ai fini ton livre...et te livre (c'est beau la langue française dans sa diversité) mes toutes premières impressions. D'abord et ensuite, je l'ai lu avec beaucoup de plaisir. On t'y retrouve telle que tu es dans la vie "réelle", la part de toi que je connais et que j'apprécie. Tu fais vivre et revivre les protagonistes ( y compris toi), entre légèreté et gravité. J'extrapole sans doute en ajoutant que tu as soigné la gravité de certains épisodes de ta vie par une légèreté affichée et revendiquée. C'est un moyen de mieux vivre sa vie, ça aide ceux qui t'entourent (Marianne, Juliette et les autres) à puiser dans ta sagesse et dans ton optimisme.

J'ai aimé le ton et le sens de vos échanges, leur profondeur. Le récit épistolaire n'est, certes, pas nouveau...Madame de Sévigné nous l'a appris! Mais l'avoir écrit via courriels ou mails en modifie, savoureusement, l'approche. On parle toujours d'amour mais la rapidité que permettent les clics ( un clic: envoyé/un clic:reçu), apportent un rythme " de notre temps" (pour le meilleur et pour le pire). Quant aux propos échangés, ce sont ceux du parlé/écrit( je ne trouve pas le mot ad hoc), tu vois ce que je veux dire? Autrement dit, lorsqu'on se parle autour d'un café, les mots viennent comme ils viennent, alors que lorsqu'on écrit, on cherche à être plus précis, à ne pas faire de gaffes qui puissent blesser involontairement, bref, on s'applique! on peut biffer!
Marianne et toi, vous parlez ensemble, avec la même chaleur, la même spontanéité, la même franchise que si vous étiez face à face, en "temps réel" ou presque.

Que puis-je ajouter? sinon que tout y est fraternel, optimiste et direct. Avec un "happy end" en prime. Je savais qu'il allait clore le livre et c'est bien ainsi.

Ton "Max", est très bien dans un "second rôle", avec la discrétion que je lui connais, mais bien présent.
Enfin, si ton féminisme militant est bien affirmé et si "la femme est l'avenir de l'homme", je crois encore plus au jour (que je ne verrai pas) où hommes et femmes vivront leur amour en acceptant mieux d'être différents mais semblables. C'est un rêve? Alors rêvons, c'est comme le rire, ça aide à vivre.
Bravo et merci à Pauline Davranche.
Betty M - Paris -

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J’ai dévoré ton livre à la montagne, le soir en revenant du ski, et que je l’ai beaucoup apprécié. C’est une belle histoire, bien racontée, tu as très bien fait de publier ce livre, il en vaut la peine ! Et en plus, c’est une histoire vraie et optimiste !
Donc, vive toi, et on attend le prochain livre avec impatience… (J’ai beaucoup aimé quand c’est la chatte qui « parle »…)
Elise (et Claude, bien sûr) - Paris

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Merci infiniment pour le livre de Pauline et sa correspondante plein d'émotions et qui remue en moi pleins de moments de solitude congelée dans la mémoire. J'ai dévoré, moi qui ne lis plus beaucoup depuis que je suis allergique au papier.
Un abrazo gigante
Koulsy L - Mexico

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